Le blogue de Guy Perron

La vie de nos ancêtres à travers les documents d'archives… entre La Rochelle et les colonies…

85 – L’expédition du navire La Vierge pour le Canada en 1657

Alors que Pierre Gaigneur est à préparer l’expédition du navire Les Armes d’Amsterdam, et peu avant que François Peron en fasse autant avec son navire Le Taureau, Fabien Marot s’entend avec le marchand rochelais Pierre Allaire sur un prêt d’argent pour l’envoi de son navire à Québec.expédition_blogue

Les préparatifs

Capitaine et commandant de la flûte La Vierge (150 tx), Fabien Marot est intéressé à quelques marchandises qui y seront chargées pour un voyage vers la colonie. Comme il est bourgeois et avitailleur pour un tiers du navire, il emprunte la somme de 600lt auprès de Vincent Héron, bourgeois et ancien échevin de Paris. Le tout est consigné devant le notaire protestant rochelais Abel Cherbonnier, le 24 février 1657[1], entre lui et Pierre Allaire. Ce dernier est l’agent rochelais du riche parisien Héron, qui prête souvent de l’argent à la grosse aventure à des marchands de La Rochelle.

Extrait. Obligation de 600 livres de Fabien Marot à Vincent Héron. 24 février 1657. (Source : AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, non coté)

Extrait. Obligation de 600 livres de Fabien Marot à Vincent Héron. 24 février 1657.
(Source : AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, non coté)

Les 600lt empruntées (à 30 % d’intérêt) vont servir à l’achat de marchandises que Marot chargera pour son compte dans le navire. Elles font partie des 2 000lt de marchandises chargées en commun avec d’autres marchands.

L’avitailleur Marot et le marchand Allaire s’accordent que sur l’argent prêté, 400lt sont affectées sur le corps et la quille du navire alors que les autres 200lt le sont sur les marchandises que Marot « a dit porter pour trafiquer et négocier avec les habitants de l’habitation dudit Québec et non pour faire la troque avec les sauvages ».

Navires de commerce rochelais au XVIIe siècle. Flûtes. (Source : Dessins de l’Album dit de Colbert, 1679)

Navires de commerce rochelais au XVIIe siècle. Flûtes.
(Source : Dessins de l’Album dit de Colbert, 1679)

Outre celles chargées par Marot, la flûte La Vierge transportera aussi des marchandises d’autres marchands qui empruntent en ce sens.

Le 3 février 1657[2], Jacques Bestreau, maître serrurier, et Marie Bradefer, son épouse, et Jacques Pichon, marchand, et Jeanne Pellerin, son épouse, empruntent la somme de 180lt (à 30 % d’intérêt) auprès du marchand rochelais Neau Gauvin. Ce montant servira à l’achat de marchandises qu’ils « espèrent » charger dans le navire La Vierge.

Jacques Bestreau et son épouse se sont obligés conjointement, à cause de la minorité de leur fils Josué, qui a entreprit de s’embarquer dans le navire avec Jacques Pichon pour Québec. Le 19 février suivant[3], Pichon et Josué Bestreau (assisté et autorisé par son père) s’entendent sur les modalités d’un contrat d’association qui stipule, entre autres :

  • qu’ils contribueront moitié-moitié au paiement des marchandises portées à Québec;
  • que le fonds et le capital de la société sera de 4 000lt;
  • qu’ils feront entrer dans le capital les marchandises que chacun avaient destiné pour Québec avant leur association;
  • qu’ils travailleront pour la société au mieux de leur pouvoir;
  • qu’ils feront une reconnaissance générale des activités de la société à Québec;
  • qu’ils ne feront pas de vente à crédit;
  • leur passage, le fret de leurs marchandises et leurs « dépenses de bouche » durant le voyage seront payés en commun.

De plus, Jacques Pichon amène avec lui son beau-fils, François Maloiseau, fils de Pierre Maloiseau dit Laforest et de Jeanne Pellerin, à présent sa femme. Cependant, le passage et la dépense de Maloiseau ne seront pas comptabilisés dans la société Pichon-Bestreau; ni même son coffre dont sera fait un inventaire de ce qu’il contiendra. Le jeune Maloiseau va à Québec pour y faire sa demeure…

Le 26 février[4], c’est au tour du marchand rochelais Mathurin Morisset de s’entendre avec Pierre Allaire, agent du prêteur parisien Vincent Héron, pour un emprunt de 300lt (à 30 % d’intérêts) à la grosse aventure. Cet argent sera employé pour l’achat de marchandises à charger aussi dans le navire La Vierge. Morisset s’embarque pour la Nouvelle-France.

Deux jours plus tard[5], encore une fois au nom de Vincent Héron, Pierre Allaire prête 300lt (à 30 % d’intérêt) à Léonard Compain, marchand rochelais, associé avec son beau-frère, Guillaume Feniou, présentement à Québec. Compain déclare que l’emprunt servira au paiement de partie de marchandises qu’il charge pour leur compte dans le navire La Vierge. Il est mentionné que si Feniou troque avec les sauvages et qu’il arrive perte des marchandises, Héron n’en sera pas responsable… ne baillant son argent que pour négocier avec les habitants de Québec sans quoi le prêt n’aurait pas eu lieu.

Le départ

Enfin prêt à faire voile, le navire La Vierge quitte La Rochelle vers la fin du mois de mars.

De l’équipage, nous connaissons :

  • Fabien Marot, capitaine et commandant, bourgeois et avitailleur (1/3)

Des passagers, nous connaissons :

  • Jacques Pichon, marchand, de La Rochelle
  • Josué Bestreau, marchand, de La Rochelle
  • François Maloiseau, beau-fils de Pichon
  • Mathurin Morisset, marchand, de La Rochelle
  • Marie Lesseau, pensionnaire aux Ursulines[6]
  • Pierre Maillou, homme de labour, de Brie-sous-Matha[7]

Les engagés de Jacques Pichon et de Josué Bestreau :

  • Jérôme Bilodeau, de Saint-Maixent
  • Jean Charon, de Brouage
  • François Maudet, de Poléon (Saint-Georges-du-Bois)

La flotte de 1657 pour Québec est composée de cinq navires dont trois partent de La Rochelle et les autres de Saint-Nazaire et de Rouen. Ils sont :

  • Les Armes d’Amsterdam (250 tx), de La Rochelle (capitaine Jean Guyonneau), frété par Pierre Gaigneur et Jacques Massé;
  • Le Nantois, de Saint-Nazaire, frété par le sieur Lecerq, marchand à Nantes;
  • Le Saint-Sébastien, de Rouen (capitaines Guillaume et Jean Poulet);
  • Le Taureau (150 tx), de La Rochelle (capitaine Élie Tadourneau), frété par François Peron;
  • La Vierge (150 tx), de La Rochelle (capitaine Fabien Marot), frété par Fabien Marot (1/3).
Caractéristiques des navires composant la flotte de 1657 à destination de Québec. (Source : Collection Guy Perron)

Caractéristiques des navires composant la flotte de 1657 à destination de Québec.
(Source : Collection Guy Perron)

À huit heures du soir, le dimanche 27 mai, la flûte La Vierge mouille l’ancre à l’île d’Orléans « vis-à-vis du fort ». Deux heures plus tard, le Père Gabriel Druillettes arrive à Québec dans un bateau du capitaine Marot qui l’avait embarqué à Tadoussac.

Malheureusement, un drame survint ! En voulant aborder le navire La Vierge, Pierre Duval et Jacques Montfort le heurtent avec leur canot qui chavire. Les deux hommes se noient[8].

 Sépultures Pierre Duval et Jacques Montfort
Le 27 de ce mois de may furent noyés dans un canot qui _
tourna a L’abord du navire du capitaine Marot             _
arrivé sur Les 8 à 9 heures du soir Pierre du val aage _
d’environ 22 ans marié en ce pays Le 31 Juil[et] 1656 _
et Jacques Monfort fils de M[onsieu]r Jean Montfort masson _
Leurs corps n’ont point esté trouvez. _
En marge : Pierre Du val son corps retrouvé a esté mis en terre Le 17 Juin vis a vis de L’habita[ti]on de M[onsieu]r Maheult environ. Jacques Montfort.
Acte des sépultures de Pierre Duval et de Jacques Montfort. 17 juin 1657.
(Source : Fonds Drouin en ligne. 31410525)

À Québec, Jacques Pichon et Josué Bestreau font décharger leurs marchandises pour en faire la vente. Quelque temps après, et quelques ventes, Bestreau juge à propos de se rendre au fort de Trois-Rivières à deux reprises. Ces deux voyages rapportent des ventes pour un total de 1 374lt 8s ainsi que 60lt pour la vente d’une barrique de vinaigre. Après ces deux voyages, Bestreau fils revient à Québec qu’avec quelques marchandises en nature (65lt) et 59 livres et 12 onces de castors, tant gras que maigres, revenant à 272lt selon l’appréciation faite au magasin de Québec.

Aussi, Pichon et Bestreau fils dérogent à leur contrat d’association puisqu’ils octroient un total de 1 428lt 13s de vente à crédit à plusieurs particuliers de Québec.

Le retour

C’est à 10 heures du matin, le dimanche 29 juillet, que le navire La Vierge quitte Québec pour faire voile vers la France.

Dès leur arrivée à La Rochelle, les marchands emprunteurs s’affairent à vendre les marchandises chargées à Québec pour rembourser, si possible, les obligations contractées plus tôt dans l’année.

C’est ainsi que le 29 novembre 1657, Mathurin Morisset s’acquitte de son obligation en remettant 390lt à Pierre Allaire (300lt + 90lt d’intérêts). Le 9 janvier 1658, c’est au tour de Fabien Marot de remettre 780lt à Pierre Allaire (600lt + 180lt d’intérêts). Le 15 février suivant, Josué Bestreau en fait autant en remboursant en partie Neau Gauvain pour une somme de 115lt. Les autres 119lt seront remboursées le 26 juin 1662, pour faire un total de 234lt (180lt + 54lt d’intérêts).

Pour Léonard Compain et Guillaume Feniou, le remboursement des 300lt empruntées de Pierre Allaire se fera beaucoup plus tard… en 1668 ! Le 14 août, Allaire reconnaît avoir reçu le montant avec les intérêts (390lt) de quatre sources diverses : par la vente de quelques castors, par les mains de Jacob Roy et deux fois par les mains du notaire rochelais Pierre Teuleron.

Pour la société Pichon-Bestreau, les affaires se compliquent par la mort d’un associé, Jacques Pichon, en 1658. La liquidation de cette société va perdurer cinq ans !

Règlement de comptes

Le 25 octobre 1658, veuve de Jacques Pichon, Jeanne Pellerin fait assigner Jacques Pepin et Jean Chauvet, marchands, devant l’Amirauté de La Rochelle pour qu’ils rendent leur rapport. Pepin et Chauvet avaient été nommés arbitres par Jacques Pichon, Jacques et Josué Bestreau, père et fils, pour examiner et clore les comptes de la négociation faite entre eux concernant leur contrat d’association du 19 février 1657.

Peine perdue… Pepin dit qu’il n’a pu rendre son rapport parce qu’il n’a pu entendre Josué Bestreau, alors que Chauvet mentionne qu’il le fera dans trois jours ! Jacques Bestreau[9], lui, invoque la maladie de son procureur qui a ses pièces et pelleteries… Depuis, plus rien avant 1662.

Malgré quelques tentatives d’un règlement en 1660, ce n’est qu’en 1662 qu’un état de compte[10] est rendu par Jean Vachon, commissaire nommé d’office par l’Amirauté et « supernuméraire » de Jacques Pepin et Jean Chauvet !

La veuve Pichon débitrice
Pour la moitié des dettes communes 3 070lt 15s
Pour la moitié de ce que Bestreau a plus mis qu’elle en la société 400lt 12s 6d
Intérêts de ladite somme depuis le contrat d’association qui fut le 19 février 1657 jusqu’au 19 de juillet 1662 111lt 1s 8d
Pour 50lt qu’elle doit rapporter à la société provenant des ventes faites de pelleteries, qu’elle disait lui appartenir en particulier 50lt
Pour la moitié de 49lt 14s de frais payés par Bestreau au sieur Boutaud 24lt 17s
Au nommé Anceau, moitié de 30lt de frais 15lt
Au nommé Coudret, moitié de 12lt de frais 6lt
Au nommé Hay, moitié de 12lt de frais 6lt
Au sieur Chenioux, moitié de 16lt de frais 8lt
Au sieur Guillem, moitié de 18lt de frais 9lt
Audit Coudret, moitié de 28lt 2s 6d 14lt 1s 3d
Aux sieurs Broussard, moitié de 100lt d’intérêts 50lt
Plus, pour moitié de 70lt d’intérêts aux mêmes 35lt
À la veuve Merlin, moitié de 37lt 10s 13lt 14s
À elle, pour moitié de 25lt de frais 12lt 10s
Pour autant payé à la veuve Chaulons dont elle est seule teneure 95lt 10s
Au sieur Chastellier, 84lt 84lt
  4 006lt 3s
La veuve Pichon créditrice
Pour la moitié de 3 070lt provenant de la vente des pelleteries apportées du Canada 1 535lt
Pour la moitié des castors qui sont entre les mains du sieur Regnaud ou ses héritiers 80lt
Pour la moitié de 1 887lt 8s 7d que doit Bestreau 943lt 14s 7d
Pour la moitié de 50lt que ladite Pichon doit rapporter 25lt
Pour le montant des marchandises prises de celles de François Maloiseau 156lt 13s 7d
2 740lt 8s 4d
Pour solde de compte ici que ladite Pichon doit 1 265lt 14s 8d
  4 006lt 3s

Quelques mois plus tard[11], Jean Vachon soumet son rapport de 14 pages qui expose toutes et chacune les activités commerciales de la société Pichon-Bestreau dans le but de liquider ses comptes. Il définit les onze articles constituant les demandes et les conclusions de la veuve Pichon condamnant le père et le fils Bestreau à payer leurs parts.

Au terme de son rapport, Jean Vachon estime que Jeanne Pellerin, veuve Pichon, doit aux sieurs Bestreau la somme de 1 265lt 14s 8d pour solde et fin de compte.

État de compte de la négociation pour la liquidation de la société Pichon-Bestreau. 19 juillet 1662. (Source : AD17. Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, fol. 114 à 115r)

État de compte de la négociation pour la liquidation de la société Pichon-Bestreau. 19 juillet 1662.
(Source : AD17. Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, fol. 114 à 115r)

 


[1] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, non coté. 24 février 1657.
[2] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, fol. 73 et 74 (anciennement pièce 21). 3 février 1657.
[3] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, fol. 75 et 76 (anciennement pièce 26). 19 février 1657.
[4] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, non coté. 26 février 1657.
[5] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 1128, fol. 82, 83 et 84, 85 (copie). 28 février 1657.
[6] Marie Lesseau entre comme pensionnaire aux Ursulines le 28 mai 1657. Selon Trudel, elle « sort de l’hérésie » et a été amenée de France par le capitaine Marot à qui le supérieur des Oratoriens l’avait confiée pour la remettre à madame de La Peltrie. Marcel Trudel, Catalogue des immigrants 1632-1662, Montréal, Éditions Hurtubise HMH, 1983, p. 362.
[7] Le contrat d’engagement de Pierre Maillou a été déposé à une date inconnue dans le greffe du notaire Guillaume Audouart, à Québec. Le 13 mars 1657, devant le notaire rochelais Jean Dabeville, il s’engage pour la Nouvelle-France à travailler pendant trois ans au service de Fabien Marot, maître du navire La Vierge, de La Rochelle, faisant tant pour lui que pour Antoine Lucas et Nicolas Jamon, marchand, ses associés. Seule l’année 1647 du greffe du notaire Dabeville a été conservée aux Archives départementales de la Charente-Maritime à La Rochelle.
[8] Abbés Laverdière et Casgrain, Le Journal des Jésuites, Québec, Léger Brousseau, 1871, p. 213.
[9] Jacques Bestreau, maître serrurier, est enterré le 5 mars 1662, à l’âge de 75 ans, dans le cimetière de la Villeneuve et du Perrot à La Rochelle.
[10] AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B5664, fol. 114 à 115r (anciennement pièce 68). 19 juillet 1662.
[11] AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B5664, fol. 116 à 122r (anciennement pièce 69). 4 avril 1663.

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Catégories :Canada, Engagés, Expéditions de navires, France, HISTOIRE, La Rochelle, Nouvelle-France, Québec, Trois-Rivières

10 réponses

  1. Comme toujours un travail de premier ordre. Accepteriez-vous que je mette un lien vers votre page sur notre site en face de chacun des navires que vous traitez.
    J’ ai un livre qui traite sur les Albums dit de Jouve et celui de Colbert. Il y a les mêmes images que vous; Mais je n’ai pas réussi à trouver copie des originaux. Auriez vous eu cette chance.
    Félicitation pour votre excellent travail.

    • Bien sûr que j’accepte que vous mettiez un lien vers des articles de mon blogue. Pour les photographies de l’Album dit de Colbert (navires de La Rochelle), je les ai eu il y a vingt ans par une correspondante à La Rochelle.

      • Concernant les Albums de Jouve et Colbert, je possède le livre de Michel Vergé-Franceschi et Eric Rieth.
        A la BNF impossible de le trouver, j’ai trouvé une production Franco-Anglaise qui a reproduit l’album de Colbert, basé sur l’original; mais à 75 euros. trop chère pour moi.
        Bonne journée

      • Dans « Bateaux des côtes de France. De Nantes jusqu’à Bayonne 1679 », Paris, Éditions du Gerfaut, Service Historique de la Marine, 2002, 95 p. on mentionne que le manuscrit est conservé au Service Historique de la Marine.

  2. Merci pour l’info qui rejoint la mienne, mais malheureusement, il n’est impossible de me rendre à Paris, étant Handicapé, et, à savoir si nous aurions l’autorisation de le prendre en photos.

  3. Mon ancetre Pierre Mailloux dit Des moulins etait un passager de La Vierge selon son contrat d’engagement

  4. Bonjour,
    J’aimerais avoir des renseignements sur le navire la Vierge debarqué à l’île de la Réunion en 1724. Mon ancêtre Juppin de Fondaumiere aurait été du voyage.( de la Rochelle).

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