Le blogue de Guy Perron

La vie de nos ancêtres à travers les documents d'archives… entre La Rochelle et les colonies…

71 – Le temple de la Villeneuve à La Rochelle (1630-1685) 2/2

Un complot visant subtilement la démolition du temple de La Rochelle a mené à une sentence du présidial, le 12 septembre 1684, condamnant les quatre ministres protestants sous prétexte d’avoir laissé entrer une relapse dans leur temple. Ces ministres avaient contrevenus à la déclaration du roi, publiée à La Rochelle le 24 mai 1683, à l’effet que si un catholique romain ou un « relaps » entrait dans un temple, les ministres de la religion prétendue réformée seraient interdits de leur ministère et leurs temples démolis.

Cette sentence de septembre 1684 est suivie d’un arrêt du Parlement, à Paris, du 18 janvier 1685, qui interdit le culte public à La Rochelle et ordonne la démolition du temple de la Villeneuve.

Reconstitution du temple de la Villeneuve. Maquette Didier Daval. (Source : Le temple de la Villeneuve au 17e siècle)

Reconstitution du temple de la Villeneuve. Maquette Didier Daval.
(Source : Le temple de la Villeneuve au 17e siècle)

En exécution de cet arrêt, le lieutenant général Béraudin, qui avait abjuré sa religion, en proie à un fanatisme féroce, ordonne que les protestants procèdent eux-mêmes à la démolition de leur temple[1]. Ces derniers déclarent que si Béraudin a des sentiments assez bas pour détruire le lieu où il avait reçu le baptême, ils ne sont pas les exécuteurs de l’injustice qui leur est faite. Refus plein de dignité et de noblesse, écrit Louis Delmas[2], qui montre que le niveau moral est plus élevé chez ceux qui sont restés fidèles à la foi protestante que chez ceux qui l’ont abandonnée.

Devant un tel refus, ce sont des ouvriers catholiques qui se chargent de la besogne… en prenant en paiement la valeur des matériaux. C’est une œuvre de vandalisme, commencée le 1er mars et achevée en cinq jours[3]!

Le matin du premier jour à l’arrivée des ouvriers, raconte Abraham Tessereau[4], quelques-uns sonnent la cloche, le Gouverneur n’étant pas encore sur les lieux. Ils commencent par ce qu’ils appellent des Ave Maria, puis ils sonnent en branle et finissent par des Agonies, attirant là une infinité de canailles ce qui donne lieu aux railleries de tous. Arrivé, le Gouverneur cesse les sonneurs qu’il traite de séditieux.

On somme d’abord les anciens de remettre les vases dont ils se servaient à la communion, qui consistent en six coupes et deux grands bassins d’argent. L’un servait à mettre le pain de la communion et l’autre, d’un grand poids, à recevoir sur les tables les aumônes des communiants[5].

Reconstitution du temple de la Villeneuve. Maquette Didier Daval. (Source : Le temple de la Villeneuve au 17e siècle)

Reconstitution du temple de la Villeneuve. Maquette Didier Daval.
(Source : Le temple de la Villeneuve au 17e siècle)

Du temple, les ouvriers sortent les vitres, la cloche et les autres choses… puis ils commencent la démolition des Tables de la Loi[6], de la chaire… mise en pièces… et tirent un fort grand tableau sur lequel étaient peints en lettres d’or, sur fond d’azur, les Commandements de Dieu attaché en haut de la muraille, à l’un des côtés de la chaire. Un autre tableau situé dans la chambre du Consistoire, plus petit, échappe aux ouvriers; on y lisait les mêmes commandements.

Spécialement fondue pour le temple, la cloche avait tout autour cette inscription en grosses lettres POUR LE TEMPLE DE L’ÉGLISE RÉFORMÉE DE LA ROCHELLE L’AN MDCXXX. Elle avait servit depuis 1630 à convoquer le peuple pour pratiquer les exercices des réformés. Pour punir ces derniers, raconte Tessereau[7], elle est fouettée et on lui fait faire amende honorable, semble-t-il, puis enterrée et déterrée… pour renaître au service des catholiques[8]. En effet, elle est reçue en grâce pour être « baptisée » ! Les historiens de toutes époques se confondent dans la véracité des faits. S’agissait-il d’une cérémonie puérile et burlesque[9]… d’une comédie fort singulière[10] ? Quoiqu’il en soit, la cloche est vendue par les directeurs de l’hôpital général à la paroisse Saint-Barthelémy. Transportée dans le clocher de l’église, elle y resta jusque dans les derniers temps, où elle est refondue lorsqu’on modifia la sonnerie des cloches de la cathédrale[11].

Il n’est rien laissé aux protestants de tout ce qui leur appartient. L’évêque de La Rochelle rend une sentence attribuant les matériaux et le terrain à l’hôpital général qui s’en servit pour la construction de l’hôpital Saint-Louis[12]. On ramasse alors tous les objets mobiliers et l’argenterie provenant non seulement du temple de la Villeneuve, mais d’autres lieux de culte des environs (La Jarrie, Mauzé). À la suite d’un partage, 6/9 est attribué à l’hôpital général, 2/9 aux Frères de la Charité et 1/9 aux Sœurs Hospitalières[13].

La chapelle de l’hôpital général, sous l’invocation des Saint-Louis, va être bâtie en partie à l’endroit où se trouvait le prêche de la Villeneuve dont il ne reste plus que le nom de la rue, la rue du Prêche[14].

Privés de leur temple et de leurs pasteurs, les réformés de La Rochelle se rendent pendant quelques mois à Saint-Martin-de-Ré et à La Jarrie, où on prêche encore, et où on administre le baptême et la sainte Cène.

Enfin, on demande aux protestants tous les titres et enseignements des rentes et autres dettes actives appartenant au Consistoire. À cette époque, le Consistoire possède le temple de la Villeneuve, son terrain avec son enclos, le fonds de deux cimetières (Villeneuve et du Perrot) et deux grandes places situées devant et aux côtés du temple[15].

Un avis et mémoire touchant les papiers qui étaient gardés dans les archives du Consistoire de La Rochelle a été publié[16].

Avis et Mémoire

touchant les papiers qui étaient gardés

dans les Archives du Consistoire de La Rochelle.

Le Roi Louis XIII étant entré à La Rochelle le premier novembre 1628, il y eut ordre de Sa Majesté quelques jours après d’en représenter tous les papiers. Ceux de la maison de Ville furent pris pour être portés à la chambre des comptes à Paris, où ils sont encore. Les autres qui regardaient le général des Églises Réformées ou qui appartenaient en propre à celle de La Rochelle furent aussi enlevés sous prétexte de cet ordre, jusqu’à ses registres de baptêmes et de mariages, qui ne lui furent restitués qu’en 1630 en vertu d’un nouvel ordre du Roi, intervenu sur la requête qui lui avait été présentée à cette fin par M. de Clermont, député général. Plusieurs pièces considérables étaient demeurées entre les mains de divers particuliers. Ils les remirent depuis au Consistoire, et il en prit occasion de rétablir ses archives le mieux qu’il pu. Il y a plus de vingt ans qu’un des Ministres et un gentilhomme Ancien du même Consistoire, eurent le soin de les mettre en ordre et d’en faire un inventaire. Voici un mémoire de quelques-unes; on l’envoie à ceux qui ont intérêt qu’on les leur conserve, afin qu’ils les cherchent et qu’ils avertissent de ce qu’ils auront pu recouvrer.
1 Deux gros registres contenant tous les Synodes nationaux de France depuis le premier tenu à Paris en l’an 1559 jusqu’au dernier tenu à Loudun en 1659 et 1660.
2 Deux autres registres contenant les Synodes provinciaux de Saintonge et Aunis tenu depuis l’an 1561 jusqu’en 1683.
3 Deux autres registres contenant les Actes des colloques d’Aunis dans les mêmes années.
4 Divers états portant les Régalements[17] des deniers accordés par Sa Majesté pour l’entretien des pasteurs des églises de Saintonge, Aunis, etc.
5 Un registre contenant les distributions faites aux Réfugiés de France en la ville de La Rochelle et les assistances aux blessés pendant le siège, avec les noms des uns et des autres dans les années 1572 et 1573.
6 Un autre registre contenant les actes des Assemblées mixtes des trois provinces et les Serments d’union signés de tous les députés, seigneurs et autres.
7 Un original en parchemin contenant dans une feuille étendue la Confession de foi des Églises Réformées de France approuvé au Synode national tenu à La Rochelle en l’an 1571, signée dans une colonne par Théodore de Bèze, modérateur de l’assemblée, et par tous les députés; et dans l’autre, qui est la première, par Jeanne, reine de Navarre, Henri, prince de Navarre, son fils, Henri de Bourbon, prince de Condé, Louis de Nassau, frère de Guillaume Prince d’Orange, par Châtillon, amiral de France, et par d’autres seigneurs.
8 Une grosse liasse contenant divers contrats de rentes constituées par cette reine, le prince son fils, le prince de Condé et l’amiral de Coligny pour l’entretien des professeurs du Collège de La Rochelle.
9 L’original de la capitulation de La Rochelle faite au château de la Sauzaie, le 29 octobre 1628, signée Louis de Marillac et des députés de la ville.
10 Acte de prise de possession de l’emplacement du temple de la Villeneuve et de la place du cimetière, en présence du sieur de la Thuillerie et par ordre du Roi en 1630.
11 Contrats de l’acquisition faite par le sieur Philippe Vincent de M. le duc de Saint-Simon des deux grandes places qui étaient au côté du temple, avec le transport que le sieur Vincent en a fait au Consistoire.
12 Acte de prise de possession du cimetière du Perrot, en présence de M. de Villemontée, intendant. Les autres pièces concernant le même cimetière.
13 Un gros paquet contenant diverses lettres écrites à l’Église Réformée de La Rochelle par Élizabeth, reine d’Angleterre, Henri, roi de Navarre, le prince Maurice et autres princes et seigneurs de la religion.
14 Une autre liasse de lettres adressées au sieur Vincent sur laquelle était écrit de sa main et de lui signé, Je mets aux archives les lettres de cette liasse parce qu’elles regardent les affaires de l’Église. Elles sont selon leur date, de M. d’Argenson, de M. de Villemontée, intendants, du cardinal Mazarin, de M. Séguier, chancelier de France, et de M. de la Vrillière, secrétaire d’état.
15 Autres lettres écrites au Consistoire même par les gouverneurs de la province, M. le Commandeur de la Porte, grand prieur de France, M. le maréchal de Clérambault, M. le maréchal duc de Navailles.
16 Un sac contenant plusieurs arrêts en original et scellés, accordés par le Roi à présent régnant, en faveur de ceux de la Religion Réformée et en particulier pour La Rochelle.
17 Un autre grand sac contenant les originaux des pièces qui justifient le droit qu’ont les Réformés de faire l’exercice de leur religion à La Rochelle, la sentence des Commissaires du mois de décembre 1663 et tout ce qui a été écrit et produit pour la défense de ce droit.
On prie ceux qui sont en état de faire ce qu’on leur demande, de chercher toutes les pièces qui ont été marquées ci-dessus, et les autres dont l’on ne se peut pas souvenir; de les rassembler, de les mettre en lieu de sûreté et d’en donner avis.
Source : Abraham Tessereau, Histoire des Réformés de La Rochelle depuis l’année 1660 jusqu’à l’année 1685, Amsterdam, veuve Pierre Savouret, 1689, p. 310-315.

De cet inventaire, la pièce numéro 5 est vraiment intrigante !

On commande aussi aux protestants de porter au Présidial tous leurs registres de baptêmes, mariages et sépultures pour être déposés et conservés[18]; ce que fait Pierre Amelot, ancien et scribe du Consistoire, le 2 janvier 1685. Le tout est consigné dans le registre pastoral de 1684, folio 73r.

 Remise des registres pastoraux en 1685
Aujourduy Deuxie[me] Jour du mois de Janvier mil Six _
Cens quatre vingtz cinq m[essir]e pierre Amelot antien & Scribe _
du Consistoire de Ceux de la R[eligion] P[rétendue] R[éformée] de Cette ville de la _
rochelle, a aporté & mis au GreSfe du Siege presidial de _
Cet[te dit]e ville Coppie dun pareil Registre que deSsus dont Il _
Luy a esté octroyé acte par moy GreSfier Soubz[sig]ne. _
Con[tro]llé (paraphe)
Signé : morisset (paraphe).
Source : AD17 en ligne. I 181-197. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes, mariages, sépultures, 1668-1684. Vue 1483/1493.

Le pasteur Jacques de Tandebaratz y avait enregistré le dernier baptême, le12 juillet 1684[19], celui d’Étienne Moreau. La même journée[20], on célébra le dernier mariage, celui d’André Menand, laboureur de Marsilly, et Élizabeth Lherm. L’enregistrement de la dernière sépulture, celle de Judith Cherbonneau (50 ans et 6 mois), femme du marchand rochelais Isaac Salomon, a lieu le 27 décembre 1684[21].

« Il semblait que tout ce qui avait appartenu au culte réformé

fût appelé à disparaître,

soit par la brutalité de l’homme,

soit par la fatalité des événements. »

Émile Couneau[22]

Personnages ayant quitté La Rochelle pour Québec,

baptisés et mariés dans le temple de la Villeneuve

de 1630 à 1684.

N.B. Cette liste n’est pas limitative.

BAPTÊMES
Nom, prénom Date Folio Notes
ARDION, Marguerite (FDR) 17 août 1636 105v Épouse Laurent Beaudet en 1659 à La Rochelle. Épouse Jean Rabouin en 1663 à Québec.
BARRÉ, Catherine (FDR) 24 mai 1643 146v Épouse Nicolas Roy en 1663 à Québec. Revient en France avec son mari.
BEAUDOUIN, Jacques 4 août 1645 130v Épouse François Durand en 1671 (lieu indéterminé).
BÉDARD, Jacques 18 décembre 1644 90v Épouse Élizabeth Doucinet (FDR) en 1666 à Québec.
BÉDARD, Louis 7 février 1655 23 Épouse Marie-Madeleine Huppé en 1678 (lieu indéterminé).
BRUNET Augustin 26 juin 1668 31r Épouse Anne Refort en 1698 à Québec.
CONILLE, Pierre 2 avril 1645 110 Épouse Geneviève Alexandre en 1675 (lieu indéterminé).
DELAUNAY, Anne 20 juillet 1635 76r Épouse Pierre Maillou en 1661 à Québec.
DELUGRÉ, Jacques 4 mai 1636 93r Épouse Marie Taupier en 1661 à Québec.
DODIN, Hélène 20 novembre 1643 22 Épouse Jean Deniau en 1664 à Montréal.
DOUCINET, Élizabeth (FDR) 19 mai 1647 252 Épouse Jacques Bédard en 1664 à Québec.
DOUCINET, Marguerite (FDR) 17 février 1641 78r Épouse Philippe Matou en 1662 à Québec.
DUPRAT, Gabriel 4 juin 1656 85 Épouse Marie-Thérèse Duquet en 1686 à Québec.
DUSSAULT, Élie 8 septembre 1635 79v Épouse Madeleine Nicolet en 1663 à Québec.
DUTEAU, Charles 22 décembre 1641 102r Épouse Jeanne Rivard en 1669 (lieu indéterminé).
DUTEAU, Madeleine 13 juillet 1649 27 Épouse Nicolas Leblanc en 1664 (lieu indéterminé).
DUTEAU, Marie 25 août 1639 32v Épouse Michel Lemay en 1659 à Trois-Rivières.
GODIN, Anne 18 octobre 1639 36v Épouse René Lavoie en 1656 à Québec.
GODIN, Pierre 22 mai 1650 68 Inhumé le 22 janvier 1674 à Sainte-Anne-de-Beaupré.
JAVELEAU, Anne (FDR) 19 août 1636 105v Épouse Jacques Lebœuf en 1667 à Québec.
LÉONARD, Marie (FDR) 31 juillet 1633 20v Épouse René Rémy en 1667 à Trois-Rivières.
LÉPINE, Anne (FDR) 22 février 1637 121r Épouse François Boucher en 1664 à Québec.
MAZOUER, Marie 8 décembre 1643 26v Épouse Louis Garneau en 1663 à Québec.
PETIT, Gédéon 30 juin 1658 174 Abjure le 22 mars 1673 dans l’église de l’Hôpital de Québec.
PETIT, Moïse 5 septembre 1649 34 Abjure le 9 juillet 1679 dans l’église Notre-Dame-des-Anges.
ROCHETEAU, Suzanne 13 avril 1642 112r Épouse Jean Boutin en 1661 à Château-Richer.
SOULARD, Jean 13 décembre 1643 27r Épouse Catherine Boutet en 1666 à Québec. Épouse Adrienne Rolland en 1692 à Québec. Épouse Marie-Catherine Miville en 1701 à Québec.
SYLVESTRE, Pierre 13 février 1661 49 Épouse Marie-Marthe Gendron en 1685 à Sainte-Famille (Île d’Orléans).
TARGER, Marie (FDR) 2 mars 1642 108r Épouse Jean Royer en 1663 à Château-Richer. Épouse Robert Tourneroche en 1676 à Sainte-Famille (Île d’Orléans).
FDR : Fille du Roi.
Source : AD17 en ligne. I 171-197. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes, mariages et sépultures. Temple de la Villeneuve. 1632-1684.
MARIAGES
BÉDARD, Isaac 20 mars 1644 357 Épouse  Marie Girard. Inhumé le 15 janvier 1689 à Charlesbourg.
DODIN, Isaac 2 septembre 1640 8v Épouse Anne Jarnet. Inhumé le 7 avril 1671 à Montréal.
GIRARD, Marie 20 mars 1644 357 Épouse Isaac Bédard. Inhumée après le 17 janvier 1683.
GODIN, Élie 22 mars 1639 3r Épouse Esther Ramage. Inhumé le 5 janvier 1672 à Sainte-Anne-de-Beaupré.
RAMAGE, Esther 22 mars 1639 3r Épouse Élie Godin. Inhumée après 1680.
Source : AD17 en ligne. I 171-173. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes et mariages. Temple de la Villeneuve. 1632-1648.
Sites web consultés : Racine rochelaises. Inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France. Généalogie des français d’Amérique du Nord.

∞ ∞ ∞

On s’interroge aussi sur la provenance de cet écusson aux armes de France et de Navarre qui se trouve au-dessous de la rosace de la porte d’entrée de la chapelle de l’hôpital Saint-Louis. Selon la tradition, cette pierre décorait auparavant la façade du temple de la Villeneuve.

 2011_ecusson_villeneuve
Source : Itinéraire protestant à La Rochelle.
Photographies : Collection Guy Perron. Juin 2011.

Pierre en façade de la porte d'entrée

Que signifie cette pierre carrée au-dessous de l’arche ?

PECCATA TUA
ELEEMOSINIS
REDIME DANIEL

« La remise des peines extrêmes dues à vos iniquités passées, par l’avance de quelque somme légère, accordée à des nécessités présentes : Peccata tua eleemosinis redime, et iniquitates tuas misericordiis paupereum ». (Dan. 4,24).

 


[1] Émile Couneau, La Rochelle disparue, La Rochelle, Alain Thomas, tome IV, 1999, p. 374.
[2] Louis Delmas, L’église réformée de La Rochelle. Étude historique, Toulouse, Société des livres religieux, 1870, p. 263.
[3] Loc. cit.
[4] Abraham Tessereau, Histoire des Réformés de La Rochelle depuis l’année 1660 jusqu’à l’année 1685, Amsterdam, veuve Pierre Savouret, 1689, p. 254.
[5] J.-B.-E. Jourdan, Éphémérides historiques de La Rochelle, La Rochelle, A. Siret, premier volume, 1861, p. 54.
[6] Selon le site web Musée virtuel du Protestantisme.
[7] Abraham Tessereau, op. cit., p. 256.
[8] Élie Benoist. Histoire de l’édit de Nantes, Delft, Adrien Beman, vol. 3, no 3, 1695, p. 754.
[9] Émile Couneau, op. cit., p. 374.
[10] Élie Benoist. Histoire de l’édit de Nantes, Delft, Adrien Beman, vol. 3, no 3, 1695, p. 753.
[11] Émile Couneau, Loc. cit.
[12] Émile Couneau, op. cit., p. 375.
[13] Loc. cit..
[14] J.-B.-E. Jourdan, op. cit., p. 97.
[15] Abraham Tessereau, op. cit., p. 251-252.
[16] Abraham Tessereau, op. cit., p. 310-315.
[17] Répartition d’une taxe, d’une somme imposée, faite avec égalité ou avec proportion, sur plusieurs contribuables, afin que chacun en paye la part qu’il en peut porter.
[18] Abraham Tessereau, op. cit., 1689, p. 250.
[19] AD17 en ligne. I 181-197. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes, mariages, sépultures, 1668-1684. Vue 1469/1493.
[20] AD17 en ligne. I 181-197. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes, mariages, sépultures, 1668-1684. Vue 1469/1493.
[21] AD17 en ligne. I 181-197. La Rochelle. Collection du greffe. Pastoral. Baptêmes, mariages, sépultures, 1668-1684. Vue 1483/1493.
[1] Émile Couneau, op. cit., p. 375.

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Catégories :France, La Rochelle, Trois-Rivières

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