Le blogue de Guy Perron

La vie de nos ancêtres à travers les documents d'archives… entre La Rochelle et les colonies…

42 – L’expédition du navire La Sainte-Anne pour l’Acadie en 1663

Au XVIIe siècle, les catholiques romains se privent de viande pendant plus de cinq mois par année. Le total annuel des jours où l’on interdit la consommation de viande dépasse les cent soixante. Le poisson devient alors, par goût ou par obligation, le mets principal des repas. La morue est, sans contredit, le poisson qui se prête le mieux à toutes les sauces et celui dont la conservation est la moins compliquée[1].

expédition_blogueLa morue, un poisson de la même famille que le merlan ou l’aiglefin, se trouve en abondance sur les Bancs, le long des côtes de Terre-Neuve et dans le golfe Saint-Laurent. Sur les différents marchés, la morue se présente de deux façons :

  • Salée, elle porte le nom de morue verte (ou blanche). Sa pêche (dite errante) se fait sur les Bancs de Terre-Neuve;
  • Salée et séchée, elle est connue comme de la morue sèche (ou merluche). Sa pêche (dite sédentaire) se fait le long des côtes et dans le golfe Saint-Laurent[2].

Pour l’année 1663, d’après les documents conservés dans le Fonds Amirauté de La Rochelle (documents du greffe), j’ai relevé 14 navires qui furent expédiés pour la pêcherie du poisson vert ou du poisson sec.

L’expédition du navire La Sainte-Anne (80 tx), de Bayonne, est le sujet du présent article.

Les préparatifs

Dans l’après-midi du jeudi 8 mars 1663[3], Arnaud Rivière, Fabian Debruix et Menault Duhau, marchands, bourgeois et propriétaires du navire La Sainte-Anne (80 tx), de Bayonne, se présentent dans l’étude du notaire Jean Reboul pour passer un contrat de charte-partie[4] avec Domingo de Hiriart, habitant de Biarritz. Ainsi, de Hiriart est institué maître après Dieu pour l’expédition du navire à la pêche au poisson sec à Terre-Neuve.

Extrait. Contrat de charte-partie pour l’expédition du navire La Sainte-Anne (80 tx) à Terre-Neuve. 8 mars 1663.
(Source : AD64 en ligne. Notaire Jean Reboul. Liasse 3E4388. Vues 606-611/1109)

Le navire est appareillé, avitaillé et pourvu de toutes les choses requises pour faire le voyage. Le capitaine donnera les ordres nécessaires pour la pêche des morues sèches et en chargera le navire autant que possible pour « le grand bien et l’avantage » des intéressés… à la réserve des rabes[5] qui lui seront données. Les ¾ de la pêcherie appartiendront aux propriétaires du navire et l’autre quart au maître et à son équipage. Ces derniers recevront, pour pot de vin, la somme de 340lt pour chacune des quatre chaloupes dont est équipé le navire.

Le capitaine de Hiriart doit la somme de 2 200lt aux propriétaires du navire, à titre de prêt à la grosse aventure (à 30 % d’intérêts), qui a été employée en avances faites aux membres de l’équipage. Cette somme sera remboursée sur le revenu net de la pêcherie.

L’équipage est composé de 20 hommes, sous la conduite de Domingo de Hiriart. Du nombre, nous connaissons :

  • Pierre Tandebaratz, maître pilote;
  • Pierre Duboetz, contremaître, âgé de 28 ans;
  • Laurent d’Hariac, maître valet;
  • Arnaud Laborde, chirurgien, âgé de 25 ans;
  • Jouanis de Castera, charpentier, âgé de 38 ans;
  • Guillaume d’Hiraude, marinier, âgé de 28 ans;
  • Bernard Darache, garçon.

Le départ

La flotte de 1663 pour Terre-Neuve et la pêche est composée d’au moins 14 navires connus dont 11 partent de La Rochelle. Ils sont :

  • La Catherine (100 tx), de La Rochelle (capitaine Jean Chaillé), frétée par Jean Depont et Pierre Faneuil;
  • L’Eau courante (60 tx), de La Rochelle (capitaine André Perroteau), frétée par Jean et Paul Depont;
  • Le Jardin de Hollande (300 tx), de La Rochelle (capitaine Jean Guillon de Leaubertière), frété par le roi;
  • Le Moulin d’Or (200 tx), de La Rochelle (capitaine Pierre Jamain);
  • La Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (200 tx), de La Rochelle (capitaine Jean Mogon);
  • La Paix (200 tx), de La Rochelle (capitaine Élie Sibron), frété par Pierre Garbusat;
  • Le Philippe (160 tx), de La Rochelle (capitaine Pierre Gentet);
  • Le Phoenix (200 tx), de La Rochelle (capitaine Guillaume Hurtin);
  • Le Pierre (150 tx), de La Rochelle (capitaine Jacques Thomas), frété par Jean Depont et Pierre Faneuil;
  • La Sainte-Anne (80 tx), de Bayonne (capitaine Domingo de Hiriart), frété par Fabrice Debruix, Menault Duhau et Arnaud Rivière;
  • Le Saint-Jean, de Bordeaux;
  • Le Saint-Joseph (300 tx), de La Rochelle (capitaine Michel Camus);
  • Le Saint-Vincent, anciennement La Balle de Papier (300 tx), de La Rochelle (capitaine Isaïe Couturier), frété par Pierre Allaire, Michel Lévesque et Vincent Héron;
  • le navire de Nicolas Denys[6].

Ayant tout son équipage, le capitaine de Hiriart travaille à faire embarquer son sel, son vin et tout ce qui lui est nécessaire pour la pêche du poisson sec. Le vent y étant, il met à la voile !

Il n’est pas seul, puisque pour la seule pêche du poisson sec, on peut compter entre 120 et 150 navires tous les ans provenant de divers pays. Chez les Français, les Basques sont les plus habiles suivis des Rochelais (et les insulaires des environs), des Bordelais et des Bretons[7].

À environ 100-150 lieues hors des terres françaises, le capitaine donne de la toile à chaque maître de chaloupe pour faire sa voile et du fil tant qu’il lui en faut. Pendant le voyage, le capitaine donne encore pour chaque chaloupe six lignes, soit deux pour chaque homme, une douzaine d’hameçons et deux barres de plomb. Cela fait, chacun travaille à préparer son affaire pour être fin prêt à s’en servir lorsqu’il sera question d’aller à la pêche dès l’arrivée à terre[8].

Les ustensiles pour la pêche à la « morue séchée » sur les côtes, XVIIIième siècle. C Petite gaffe | D Paniers pour transporter le sel | F, G, H, I Ligne avec plomb, avançons et hameçons | T Digons ou piques et gaffe à bateau | X Grande pelle à sel | Y Petits barils pour stocker l'huile de poisson, saler les langues, etc. (Source : D'après le Traité général des pesches, par Duhamel du Monceau dans Encyclopédie, planches des pêches, Paris, Éditions Panckoucke, 1793)

Les ustensiles pour la pêche à la « morue séchée » sur les côtes, XVIIIe siècle.
C Petite gaffe | D Paniers pour transporter le sel | F, G, H, I Ligne avec plomb, avançons et hameçons | T Digons ou piques et gaffe à bateau | X Grande pelle à sel | Y Petits barils pour stocker l’huile de poisson, saler les langues, etc.
(Source : D’après le Traité général des pesches, par Duhamel du Monceau dans Encyclopédie, planches des pêches, Paris, Éditions Panckoucke, 1793)

La pêcherie du poisson sec et son installation

Pour bien comprendre la pêcherie du poisson sec, Nicolas Denys, auteur d’une Description géographique et historique des costes de l’Amérique septentrionale. Avec l’histoire naturelle du pais, publiée en 1672, nous expose ce qui se pratiquait alors pour cette pêche et le rôle de chacun[9].

À quelques lieues de l’endroit prévu pour faire la pêche, le capitaine met une chaloupe à l’eau, la nuit, avec ses meilleurs hommes. Le premier qui saute à terre acquiert le droit pour son capitaine; il prend sa place tant pour faire son échafaud que pour éventuellement y placer son navire.

En juin, le navire La Sainte-Anne arrive à Le Chadie sur les côtes de l’Acadie. Chaque membre de l’équipage prend son rôle auquel il a été destiné lors de son engagement. Le capitaine envoie tous ses charpentiers à terre pour préparer ses chaloupes rapidement. Puis, le capitaine travaille à faire placer son navire le mieux qu’il peut pour bien le faire amarrer et laisse le contremaître, avec sept ou huit hommes, pour le « dégarnir ». Il ne reste de cordage que les haubans qui servent à tenir les mâts debout. Ces ordres donnés… tout le monde va à terre !

Les uns travaillent au logement des pêcheurs, sorte de halle couverte de voiles du navire, les côtés tout autour sont garnis de branches de sapin entrelacés dans des piquets et pieux fichés en terre (4 à 5 pieds de haut). Aux bouts, on y met des perches de sapin entrelacées aussi de branches de sapin. D’autres perches sont placées de travers pour y faire deux étages, l’un sur l’autre, où ils dressent les lits. Ils couchent deux à deux. Le fond du lit est de cordage maillé comme une raquette et à chaque largeur de lit, on met une perche pour séparer les deux hommes « afin qu’ils ne s’incommodent la nuit par leurs poids qui, autrement, les ferait tomber l’un sur l’autre ». Le lit est fait d’une paillasse d’herbe fraîche, le « capot » du pêcheur lui servant plus souvent qu’autrement de couverture. Leurs coffres sont mis le long de la palissade et de leur lit.

Les autres travaillent au logement du capitaine où est ajoutée une porte fermant à clef ! Un côté sert pour mettre les victuailles et l’autre pour sa table et son lit (paillasse et matelas).

Le maître valet travaille à faire la cuisine avec une partie des garçons. Elle est couverte de grands gazons de terre, arrangés comme des tuiles les uns sur les autres, pour la protéger de la pluie. Accompagné de dix ou douze hommes, le maître pilote est dans le bois pour couper de gros sapins, de 16 à 20 pieds de long, pour faire les échafauds et les logements.

Toutes ces installations sont faites en même temps et ainsi achevées en deux ou trois jours.

Prisonniers de Nicolas Denys

Bien installés, les pêcheurs de La Sainte-Anne étendent leurs lignes, « enchapellent » les hameçons, mettent les plombs et les appâts. À trois hommes par chaloupe, chacun fait voir son adresse… jusqu’au jour où… ils reçoivent la visite d’un personnage important de l’histoire acadienne : Nicolas Denys. Rappelons les faits.

Le 30 juin, le navire La Sainte-Anne est amarré dans l’anse de Chadie, située dans le havre d’Aspé sur l’île Royale (aujourd’hui Cap-Breton), à 15 ou 16 lieues au sud de Cap de Nord.

Plan du havre d’Aspé. L’anse de Chadie est encerclée. (Source : gallica.bnf.fr. N5901074_JPEG_4_4DM)

Plan du havre d’Aspé. L’anse de Chadie est encerclée.
(Source : gallica.bnf.fr. N5901074_JPEG_4_4DM)

Le Chadie est une grande anse, bordée de rochers des deux côtés, qui a environ deux lieues de profondeur, dans le fonds il y a une grave[10] de sable mêlée de cailloux, derrière laquelle il y a un étang d’eau salé. « La morue donne beaucoup dans cette baie, explique Denys, ce qui y attire les navires, bien qu’il s’y perde souvent à cause du peu d’abri qu’il y a »[11].

Commandant le fort Saint-Pierre, Nicolas Denys se présente, de nuit, au lieu où le capitaine de Hiriart et son équipage font sécher le poisson.

Le travail sur l’échafaud et la grave. (Source : D'après le Traité général des pesches, par Duhamel du Monceau dans Encyclopédie, planches des pêches, Paris, Éditions Panckoucke, 1793)

Le travail sur l’échafaud et la grave.
(Source : D’après le Traité général des pesches, par Duhamel du Monceau dans Encyclopédie, planches des pêches, Paris, Éditions Panckoucke, 1793)

Accompagné de 25 hommes armés, Denys saisi le navire La Sainte-Anne sous prétexte qu’ils faisaient la troque avec les Sauvages du pays. Après avoir fouillé les coffres avec violence et n’y avoir rien trouvé, Denys fait retenir les coffres, le poisson et… le navire !

Le pilote Tandebaratz, le maître valet d’Hariac et le garçon Darache sont faits prisonniers tandis que le reste de l’équipage réussi à s’échapper des mains de Denys. Ils s’embarquent dans un autre navire qui y faisait la pêche pour passer en France.

Le retour

Le 16 octobre 1663[12], les propriétaires du navire La Sainte-Anne (Rivière, Debruix et Duhau) donnent une procuration à une personne dont le nom est laissé en blanc dans l’acte notarié. On présume qu’il s’agit du marchand rochelais Louis Pagez et compagnie.

Représentant le marchand bayonnais Fabian Debruix, Louis Pagez se présente, le 8 novembre, devant l’Amirauté de La Rochelle pour y faire sa « remontrance » concernant les faits survenus pendant l’expédition du navire La Sainte-Anne lors de sa pêche au poisson sec[13].

Il y fait assigner quatre matelots de l’équipage qui sont arrivés à La Rochelle le 19 octobre auparavant : le chirurgien Laborde, le contremaître Duboetz, le charpentier de Castera et le marinier d’Hiraude. Après serment de dire vérité, ils exposent unanimement les faits suivants.

Extrait. Déposition de quatre matelots sur les faits de la remontrance de Louis Pagez, faisant pour Fabrice Debruix, concernant le voyage de pêche du navire La Sainte-Anne à la « terre neufve » en 1663. (Source : AD17. Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B5664, pièce 208bis)

Extrait. Déposition de quatre matelots sur les faits de la remontrance de Louis Pagez, faisant pour Fabian Debruix, concernant le voyage de pêche du navire La Sainte-Anne à la « terre neufve » en 1663.
(Source : AD17. Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B5664, pièce 208bis)

Pendant qu’ils s’occupaient à faire sécher le poisson et que le navire était seul dans le port, n’y ayant personne à son bord, le sieur Denys « nuitamment » aurait été dans le navire avec 25 ou 30 hommes armés et s’en serait rendu maître. Il aurait mis pied à terre, accompagné d’autres personnes armées, et les aurait accusé d’avoir fait la troque avec les Sauvages du pays. Sous ce prétexte, il aurait fait ouvrir tous les coffres et pris toutes les hardes qui y étaient, parmi lesquelles il n’y aurait eu que trois orignaux et un castor. Ces derniers auraient été troqués avec son chirurgien et son commandant au fort Saint-Pierre pour deux quintaux de pain et autres commodités que le capitaine lui aurait donné pour l’avitaillement du fort. Quoique de Hiriart aurait pu dire ou faire pour l’obliger à lui rendre son navire, poisson et hardes, Nicolas Denys n’en aurait pas tenu compte et aurait même fait prisonniers le maître pilote, le maître valet et le garçon.

Les déposants et le reste de l’équipage se seraient échappés et évadés des mains dudit Denys. Ils auraient pris passage, eux quatre, dans le navire La Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, appartenant à des marchands rochelais.

Le marchand Pagez requiert acte de cette déposition, au nom de Fabian Debruix, pour lui valoir et servir en temps et lieu. On ne sait pas ce qui est advenu de la saisie du navire La Sainte-Anne (80 tx) faite par Nicolas Denys qui, au cours de sa carrière fut explorateur, marchand et industriel de la pêche au Canada, gouverneur, lieutenant général pour le roi, et propriétaire d’une partie de l’Acadie et du Canada[14] et auteur de  l’ Histoire naturelle des peuples, des animaux, des arbres et plantes de l’Amérique septentrionale, et de ses divers climats et de la Description géographique et historique des costes de l’Amérique septentrionale : avec l’histoire naturelle du païs.

Carte de l'Isle Royale. Jacques Nicolas Bellin. 1744. (Source : Barry Lawrence Ruderman Antique Maps)

Carte de l’Isle Royale. Jacques Nicolas Bellin. 1744.
(Source : Barry Lawrence Ruderman Antique Maps)

 


[1] Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, Sillery, Éditions du Septentrion, tome 1 : Des origines à 1791, 1995, p. 73.
[2] Ibid, p. 74.
[3] AD64 en ligne. Notaire Jean Reboul. Liasse 3E4388. Vues 606-611/1109.
[4] Une charte-partie est un acte constituant un contrat conclu de gré à gré entre un fréteur et un affréteur, dans lequel le fréteur met à disposition de l’affréteur un  navire. Le nom vient de ce que le document était établi en deux exemplaires que l’on découpait par le milieu pour en remettre deux moitiés à chaque partie. Mémoire d’un port. La Rochelle et l’Atlantique XVIe-XIXe siècle. Musée du Nouveau Monde, La Rochelle, 1985, p. 25.
[5] Les œufs de morues, salés et mis en barrique.
[6] http://www.naviresnouvellefrance.net/html/page1663.html#pages1663.
[7] Denys (Nicolas), Histoire naturelle des peuples, des animaux, des arbres et plantes de l’Amérique septentrionale, et de ses divers climats, Paris, Louis Billaine, tome II, 1672, p. 56-57.
[8] Ibid., p. 69-70.
[9] Si Denys a fait œuvre durable, ce ne fut pas comme organisateur de pêcheries, négociant ou entrepreneur en colonisation, mais bien à titre d’auteur de la Description géographique et historique des costes de l’Amérique septentrionale : avec l’histoire naturelle du païs. Composé à Nipisiguit, cet ouvrage est l’un des plus précieux documents du XVIIe siècle sur l’Acadie. (Source : Dictionnaire biographique du Canada)
[10] Rivage où l’on fait sécher les morues au soleil.
[11] Denys (Nicolas), Description géographique et historique des costes de l’Amérique septentrionale. Avec l’histoire naturelle du pais, Paris, Claude Barbin, tome I, 1672, p. 160.
[12] AD64 en ligne. Notaire Jean Reboul. Liasse 3E4390. Vues 52-55/160.
[13] AD17. Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B5664, pièce 208bis.
[14] http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Denys.

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Catégories :Acadie, Expéditions de navires, France, Terre-Neuve

1 réponse

  1. Blogue très intéressant, que je découvre plus de trois ans après!
    S’il y une manière de corriger le nom du capitaine, ce serait merveilleux: Domingo de Hiriart. Il y a sans doute d’autres beaux noms basques cachés derrière «Laurent Dhariac» et «Guillaume Dhirande».
    Voici deux autres références sur le même navire et le même voyage:
    Archives Départementales de Pyrénées-Atlantiques, 3E-4388 (08-03-1663) et 3E-4390 (06-10-1663).
    Bonne continuation!

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