Le blogue de Guy Perron

La vie de nos ancêtres à travers les documents d'archives… entre La Rochelle et les colonies…

39 – L’expédition du navire Le Thoreau pour Québec en 1663

À la suite d’une nouvelle politique coloniale, deux vaisseaux du roi sont armés à destination de Québec en 1663 : L’Aigle d’Or pour Québec et Le Jardin de Hollande pour Plaisance et Québec. Ces vaisseaux doivent porter « le secours que Sa Majesté y envoie et pour la levée, subsistance et vivres des familles qui doivent passer aux dits lieux ».

expédition_blogue

Cela n’empêche pas l’expédition de navires marchands vers la colonie.  C’est le cas, entre autres, du navire Le Thoreau (300 tx), de La Rochelle.

Les préparatifs

Même s’il nous manque le contrat de charte-partie[1] exposant les modalités de son expédition, d’autres documents d’archives attestent la présence du navire Le Thoreau à Québec en 1663.

L’histoire de ce navire est intéressante, car on le confond souvent avec le navire Le Taureau (150 tx), propriété de François Peron, qui est à préparer son expédition pour les îles de l’Amérique[2].

Les pièces de huit étaient frappées par les Espagnols à partir de l’argent provenant du Nouveau Monde (Amériques). Une pièce de huit valait huit réaux d’argent (8 x 1 réal). (Source : http://www.icollector.com)

Les pièces de huit étaient frappées par les Espagnols à partir de l’argent provenant du Nouveau Monde (Amériques). Une pièce de huit valait huit réaux d’argent (8 x 1 réal).
(Source : http://www.icollector.com)

En janvier 1662, Samuel et Jean Pagez en compagnie, marchands rochelais, envoient pour leur compte Jean Chaumeau, capitaine de marine, à Vigo en Galice (Espagne) pour faire l’achat d’un navire et quelques apparaux[3].  Ce navire se nomme La Vache Marquetée , du port de 300 tonneaux, qu’Antoine Delbilar Barla, de Vigo, leur a vendu pour la somme de « 1 500 pièces de huit »[4] (soit 3 000 livres). Aussitôt acheté, Chaumeau fait faire de grandes réparations et lève un équipage pour le conduire à La Rochelle.

D’après l’enquête sur les navires rochelais de 1664, Louis Pagez en compagnie (avec ses frères Samuel et Jean) déclare que Le Thoreau est une flûte de 300 tonneaux qu’ils ont acheté à Vigo en Galice. Elle est armée de 6 pièces de canon ayant deux ponts et quatre pieds francs de barrot devant et derrière[5]. Elle a été construite en Hollande vers 1659-1660.

Dans l’espoir que Jacques De La Mothe et Arnaud Ézémard (marchand de Bordeaux), ses correspondants à Québec, lui fassent des retours considérables, Paul Thévenin fait assurer jusqu’à la somme de 20 000 livres « argent de hollande » les marchandises qu’il a chargées pour son compte dans chacun des navires Le Phoenix et Le Thoreau[6]. Les assureurs sont Jérémie Wauraiy et Pierre Hakart, marchands d’Amsterdam.

De son côté, épouse de Mathurin Morisset, Marie Martin emprunte du marchand rochelais Paul Merlin la somme de 400 livres pour le paiement de marchandises qu’elle a chargées pour son compte et celui de son mari, dans le navire Le Thoreau qui, à ce moment-là, mouille à Chef-de-Baie[7].

Le départ

La flotte de 1663 pour Québec est composée de cinq navires dont quatre partent de La Rochelle et l’autre de Normandie. Ils sont :

  • L’Aigle d’Or (300 tx), de La Rochelle (capitaine Nicolas Gargot de La Rochette), frété par le roi;
  • Le Jardin de Hollande (300 tx), de La Rochelle (capitaine Jean Guillon de Leaubertière), frété par le roi;
  • Le Phoenix (250 tx), de La Rochelle (capitaine Guillaume Hurtin), frété par Pierre Gaigneur;
  • Le Thoreau (300 tx), de La Rochelle (capitaine Élie Raymond), frété par Jean Gitton;
  • un vaisseau de Normandie.
Caractéristiques des navires composant la flotte de 1664 à destination de Québec. (Source : Collection Guy Perron)

Caractéristiques des navires composant la flotte de 1663 à destination de Québec.
(Source : Collection Guy Perron)

Armé de 6 pièces de canon, 20 mousquets, 500 livres de poudre, 200 balles à canon et 100 balles à mousquets, le navire Le Thoreau est fin prêt pour aller à Québec ! La liste des hommes de l’équipage et des passagers est déposée par le capitaine Élie Raymond, le 5 mai 1663, au greffe de l’Amirauté de La Rochelle[8].

Liste des hommes de l’équipage et des passagers du navire Le Thoreau pour aller à Québec (5 mai 1663). (Source : AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, pièce 206 (anciennement pièce 138bis)

Liste des hommes de l’équipage et des passagers du navire Le Thoreau pour aller à Québec (5 mai 1663).
(Source : AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, pièce 206 (anciennement pièce 138bis)

En voici la teneur :

Membres de l’équipage
(français contemporain)
Nom, prénom Occupation Origine
RAYMOND, Élie[9] maître Oléron
CHAUMEAU, Jean Oléron
DESPOT, Jean contremaître La Rochelle
chirurgien Saumur
SANSON, Jacques tonnelier Bayonne
CHAUBERT, Élie Oléron
DUPUIS, Jean Oléron
TESSIER, Louis Oléron
BON, Jacques Maître valet La Tremblade
LIROIS, Jean Cork (Irlande)
DAGUERRE, Jean charpentier Saint-Jean de Luz
BUSSET, Jean La Rochelle
PRÉVOST, André La Rochelle
TROUSSEROS, François Oléron
[LE]BEAU, Pierre La Rochelle
GILLES dit Raudes, Jean Oléron
TAMBOURT, Marc Abredat (?)
BERTRAND, Guillaume Oléron
MASSÉ, Jean Oléron
SIMOUNOS, Pierre Marennes
SAUVAT, Jean Île de Ré
CHAUBERT, Jacques Oléron
MARRECOMBE, Izat Oléron
LIROIS, Robin garçon Leinerit (?)
[LE]BEAU, Charles La Rochelle
THAUVART, Daniel Oléron
GUIBERT, Pierre Oléron
Liste des passagers
(français contemporain)
Nom, prénom Origine
ROUER DE VILLERAY, Louis Amboise
SEVESTRE, Catherine épouse de Louis Rouer de Villeray
CERISIER, Jeanne servante de Louis Rouer de Villeray
GITTON, Jean La Rochelle
BANCHAUD, Étienne Ive
PETIT, Jean La Rochelle
LAMBERT, Pierre Tours
BERNARD, Guillaume Angers
THOMAS, Jean Poitiers
OLIER, Daniel (serrurier) Saumur
BOYER, Charles (laboureur) Parthenay
POIRIER, Mathurin Saint-Laurent de la Salle (Poitou)
GOSRION, Pierre Aigre (Poitou)
LAURENT, Pierre Tours
LEMELIN dit TOURANGEAU, Jean habitant de Québec

Portant à son bord 27 hommes d’équipage et 15 passagers connus, Le Thoreau quitte La Rochelle le 10 mai. Le 20 juillet suivant[10], le marchand Jean Gitton laisse son navire à l’Île-aux-Coudres et embarque dans une chaloupe pour Québec. Le navire Le Thoreau le suivra quatre jours plus tard, le 24 juillet, après une traversée de 75 jours.

Le retour

À la suite d’une ordonnance du 10 septembre, Le Thoreau est retardé pendant dix jours, ce qui occasionne une dépense de 75 livres par jour pour les gages et victuailles de 28 hommes de l’équipage[11]. Enfin, le 19 septembre[12], le navire prend la route du retour chargé de pièces de bois de chêne et quelques bordages. À son bord, Jean Brotier, engagé en 1659, revient en France après ses quatre années d’engagement, et le notaire Louis Laurent du Portail.

Le navire arrive à La Rochelle le 20 octobre sans aucun incident de parcours après 32 jours en mer. Le 29 octobre suivant, le capitaine Raymond dépose son rapport de voyage au greffe de l’Amirauté de La Rochelle dans lequel il mentionne qu’il est arrivé « sans que pendant tout ledit voyage il ait arrivé aucune chose tant à lui, son équipage que son dit vaisseau étant venu avec son équipage en parfaite santé »[13].

Les retours considérables qu’attendait Paul Thévenin de Jacques De La Mothe et Arnaud Ézémard ne sont plus que « peu de marchandises » ! Ayant grand intérêt de les faire voir à ceux qui les ont assurés, Thévenin requiert l’attestation des capitaines Guillaume Hurtin (Le Phoenix) et Élie Raymond (Le Thoreau) de ce que leurs navires ont rapporté du Canada. Ainsi, dans le navire Le Phoenix, il y avait seulement 200 peaux d’orignaux et deux petits ballots de castors (un de castors secs et un de castors gras) pesant l’un 164 livres et l’autre 100 livres. Dans le navire Le Thoreau, il n’y avait qu’un poinçon de castors gras pesant 305 livres[14].

Quant à Marie Martin, qui avait emprunté 400 livres pour vendre ses marchandises à Québec, le retour sur son investissement est bien peu. Vu le mauvais état de ses affaires, et de son  mari, elle ne peut rembourser que 100 livres promettant payer les autres 300 livres dans les dix-huit prochains mois[15].

Pendant ce temps-là, à Québec, Jean Gitton essaie tant bien que mal de se faire rembourser des frais de certains passages. Le 31 octobre 1663, il se présente devant le Conseil Souverain pour demander le paiement de 124 livres 10 sols à Jean Lemelin dit Tourangeau, menuisier, pour son passage à bord du navire Le Thoreau et le fret et la vente de marchandises[16]. Le Conseil condamne Tourangeau de payer à Gitton la moitié de cette somme à la fête de Saint-Martin (11 novembre) et l’autre moitié à l’arrivée des navires en 1664.

Tout de suite après cette cause, Gitton revient à la charge et demande à « Pierre Le Melun » de lui payer la somme de 60 livres pour son passage de 1663. Idem, le Conseil le condamne aux mêmes conditions que Tourangeau[17]. Qui est ce « Le Melun » ? D’abord, c’est une mauvaise transcription, car il faut lire Le Melin. Il n’y a pas de Pierre Lemelin dans la liste des passagers du navire Le Thoreau. Le fait que cette cause suit celle de Tourangeau, le rédacteur a peut-être répété le même patronyme. Donc, il s’agirait ici, soit de Pierre Gosrion, Pierre Lambert ou de Pierre Laurent qui figurent sur la liste des passagers.

C’est le 11 juillet 1664 ! Épouse du notaire Louis Laurent du Portail, Marie-Anne Malespert se présente devant le Conseil Souverain car elle est en procès contre le marchand Jean Gitton. Elle demande qu’il lui rende la somme de 25 livres que son mari a été obligé d’employer en pain pour son embarquement de l’automne 1663 en surplus de son passage (30 livres). Gitton rétorque qu’il faisait payer 36 livres chaque passage, mais qu’il a convenu avec le frère Joseph Boursier, qui représentait le sieur du Portail, qu’il lui pouvait donner passage en lui fournissant du pain et la somme de 30 livres… D’ailleurs, Gitton ne sait pas ce qu’il a fait de son pain[18] !

 


[1] Une charte-partie est un acte constituant un contrat conclu de gré à gré entre un fréteur et un affréteur, dans lequel le fréteur met à disposition de l’affréteur un  navire. Le nom vient de ce que le document était établi en deux exemplaires que l’on découpait par le milieu pour en remettre deux moitiés à chaque partie. Mémoire d’un port. La Rochelle et l’Atlantique XVIe-XIXe siècle. Musée du Nouveau Monde, La Rochelle, 1985, p. 25.
[2] Guy Perron, François Peron (1615-1665) : marchand-engagiste, bourgeois et avitailleur de La Rochelle, Sainte-Julie, Éditions du Subrécargue, 1998, p. 231-239.
[3] AD17, Fonds Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, pièce 213 (anciennement pièce 146).
[4] Le revers de cette pièce d’argent de huit réaux arborait deux colonnes couronnées encadrant deux planisphères, représentant l’Ancien et le Nouveau Monde, surmontées d’une couronne royale. Les deux colonnes figuraient les anciennes colonnes d’Hercule qui, dans l’Antiquité, symbolisaient le passage de mare nostrum vers l’inconnu atlantique. Chacune des colonnes est entourée d’une banderole en forme de « S » où on lit « PLUS » sur l’une et « ULTRA » sur l’autre (« Au-delà ») pour montrer qu’eux, les Espagnols, avaient pu franchir ces colonnes du nec plus ultra (ou « rien au-delà »), et avaient conquis le nouveau monde. (Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dollar)
[5] Le barrot (ou bau) est une solive qui se met avec plusieurs autres d’un flanc à l’autre d’un navire, pour affermir les bordages et soutenir les tillacs.
[6] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 308 (26 mars 1664).
[7] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 309 (24 avril 1663).
[8] AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. Documents du greffe. B 5664, pièce 206 (anciennement pièce 138bis).
[9] Bien qu’il soit originaire de La Rochelle, Élie Raymond se dit d’Oléron cette fois, peut-être parce que les procureurs de police de La Rochelle l’ont condamné à quitter la ville comme des centaines de familles en 1661 et 1662. AM17. Audiences de police. FFARCHANC41, fol. 70v (1er avril 1662).
[10] Abbés Laverdière et Casgrain, Le journal des Jésuites, Québec, Léger Brousseau éditeur, 1871, p. 319-320.
[11] Le 16 janvier 1664, le Conseil Souverain déboute Jean Gitton qui demandait d’être remboursé pour le retardement de son navire à l’automne 1663.  Jugements et délibérations du Conseil Souverain de la Nouvelle-France, Québec, A. Côté et Cie, vol. 1, 1885, p. 92.
[12] AD17. Fonds de l’Amirauté de La Rochelle. B 5664, pièce 205 (anciennement pièce 138).
[13] Loc. cit.
[14] Voir note 6.
[15] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 309 (29 avril 1665).
[16] Jugements et délibérations du Conseil Souverain de la Nouvelle-France, Québec, A. Côté et Cie, vol. 1, 1885, p. 43.
[17] Loc. cit.
[18] Ibid., p. 233-234.

 

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Catégories :Canada, Expéditions de navires, France, HISTOIRE, La Rochelle, Nouvelle-France, Québec

13 réponses

  1. Bonjour M. Perron,

    J’aime bien lire votre blogue. J’ai une question au sujet du navire l’Aigle D’or. Je croyais que mon ancêtre Pierre Richer dit Laflèche était arrivé en Nouvelle-France le 18 août 1665 sur ce navire (Livre de Michel Langlois re: Carignan-Salières), Pouvez-vous me dire si le navire l’Aigle d’Or a fait plusieurs voyages en Nouvelle-France? Merci. Sincèrement, Diane Diotte

    • Bonsoir Mme Diotte,

      La vie d’un navire peut s’échelonner sur plusieurs années et destinations. Pour L’Aigle d’Or (1), il est venu à Québec en 1662 (cap. Nicolas Gargot) avec des soldats et des engagés, puis en 1663 (cap. Nicolas Gargot) avec des engagés et des Filles du Roy, et en 1665 (cap. Villepars) avec quatre compagnies du régiment de Carignan. Le navire L’Aigle d’Or est un navire de 300 tx ayant appartenu à Nicolas Fouquet, qui a été saisi par le Roi pour devenir vaisseau du Roi. Voilà.
      (1) J.F. Bosher, Négociants et navires du commerce au Canada de 1660 à 1760, p. 133.

  2. Bonjour. I am a direct relative of Jacques Loyer (de la Tour) b: 1621 – 1669. He married Marie-Madeleine Sevestre (b: 1639 – 1706). Do you have any information on them ? I know they lived in this area of New France.

  3. Bonjour,

    En lisant la liste des membres de l’équipage, je crois lire Jean Cusset et non pas Jean Busset. Qu’en-est-il exactement.

    Merci,

    Guy Cossette

    • Bonjour M. Cossette,
      En comparant avec les autres patronymes de la liste (Bon, Beaux, Bertrant, etc.), il s’agit bien d’un « b » pour Busset. Voir aussi les patronymes Chaumos, Chaubert et les termes Corq et charpentier où là il s’agit de la lettre « c ». C’est ce que je déchiffre. Guy

  4. Bonjour Monsieur Guy Perron

    Je viens de recevoir un lien m’ amenant sur les recherches que vous avez effectuées concernant le navire « Le Thoreau » de 1663. je suis très intéressé par votre travail qui vient compléter et apporter certaines corrections à nos recherches. Je suis avec mon épouse Webmaster du site migrations.fr.
    Nous travaillons avec de nombreux collaborateurs dont Charles Campeau, du site Navires Nouvelle-France, des différends documents du Viateur Boulet, des documents pris aux archives, de Granville, Brest et autres concernant les navires, mais il est vrai que mes documents personnelles de La Rochelle et Rochefort sont très réduits et toutes aides complémentaires serait la bienvenue.
    Je vais apporter les corrections du navire ‘Le Thoreau en vous mettant comme source.
    Merci pour votre excellent travail.

    • Merci M. Quillivic, c’est très apprécié.

      • Après relecture de votre document j’aimerai vous soumettre ceci:

        J’ ai bien détaillé le document concernant les membres de l’ équipage et les passagers du navire « Le Thoreau », et voici mes conclusions:
        Hélie Raimon est écrit sur la transcription de Guy Perron Elie Raymond , je ne suis pas d’ accord avec cette transcription.
        Jean Chaumes  »  »  » Chaumeau Jean,  »  »
        Hélie Chaubert  »  »  » Elie Chaubert,  » Le prénom prend un H au début
        Jean Dupuy  »  »  » Dupuis Jean  »  »
        Louis Ressie  »  »  » Tessier Louis, Ici, je suis d’ accord avec sa transcription et je vais apporter la correction.
        Jean Cusset  »  »  » Busset Jean,  »  »  »  »
        Pierre Beaux  »  »  » Le Beau Pierre, je ne suis pas d’ accord avec cette transcription.
        Jean Gilles dit Raudet  » Jean Gilles dit Raudes, Ici, je suis d’ accord avec sa transcription et je vais apporter la correction.
        Marc Tannibourt  » Marc Tambourt,  »  »
        Pierre Limounos  »  » Pierre Simounos,  »  »
        Isaac Harreconche  »  » Izat Marrecombe, d’ accord pour le nom, mais pas pour le prénom.
        Charles Beaux  »  » Charles Le Beau, je ne suis pas d’ accord avec cette transcription.
        ………………….. Daniel Thauvart, que je vais rajouter.
        Pierre Guilbert  »  » Pierre Guibert, Ici, je suis d’ accord avec sa transcription et je vais apporter la correction.

        Monsieur de Villeray  » Louis Rouer de Villeray, je vais compléter le nom.
        Jean Guitton  » Jean Gitton, Ici, je suis d’ accord avec sa transcription et je vais apporter la correction.
        Etienne Branchaut  » Etienne Banchaut,  »  »
        Claude Bonier  » Charles Boyer, d’accord pour le prénom, pas pour le nom.
        Pierre Goffrion  » Pierre Gosrion, Après relecture, je dirai Pierre Gerseron?
        Pierre Loran  » Pierre Laurent, je ne suis pas d’ accord avec cette transcription.
        ………………….  » Jean Lemelin dit Tourangeau, que je vais rajouter.

        Je vous souhaite une bonne journée

        Cordialement

        Bernard

      • Bonjour M. Quillivic,

        Vous vous êtes donné beaucoup de peine ! Il ne s’agit pas d’une transcription « in extenso » du document, comme vous le pensez… J’écris « En voici la teneur : ». Teneur n’égale pas transcription ! Pour accommoder les lecteurs du blog, les listes des membres d’un équipage, de passagers et/ou d’engagés sont transcris en français contemporain pour qu’ils puissent faire leurs propres recoupements. Il en est de même pour les noms de lieux et les professions. Je lis bien « Hélie Raimon », mais il est mentionné plus souvent qu’autrement dans les livres, sites web, etc. sous « Élie Raymond ». Par exemple, il est évident qu’il n’y a pas de profession « sirurgien », mais bien « chirurgien ». Il est évident que Baionne = Bayonne ! Pour éviter toute confusion, j’ai ajouté « Français contemporain ». Voilà !

      • Merci de votre précision, mais pour notre site nous avons pour habitude de transcrire l’orthographe de l’ époque. cela permet une meilleur recherche sur les différents actes. Surtout que par la suite une évolution naturelle des noms se fait dans le temps.
        Merci pour votre gentillesse, et j’espère ne pas vous ennuyez avec mes commentaires.
        Auriez des documents sur les navires au départ de Brouage ou La Rochelle de 1664 et 1665.
        Merci d’ Avance

      • Bonjour,
        J’ai photographié plusieurs documents classés dans le fonds de l’Amirauté de La Rochelle pour les années 1664 et 1665. De même que dans les liasses et registres des notaires rochelais. Ils ne sont pas encore déchiffrés, ni analysés. Cela viendra au fur et à mesure de la rédaction des articles.

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