Le blogue de Guy Perron

La vie de nos ancêtres à travers les documents d'archives… entre La Rochelle et les colonies…

28 – Trois générations de teinturiers Peron à La Rochelle (2/3)

DEUXIÈME GÉNÉRATION : Luc Peron (1608-1659)

Dès son jeune âge, Luc Peron est à l’affût des moindres gestes de son père. Les mains dans la cuve pour y extirper un drap d’une nouvelle couleur ou tordre une étoffe quelconque, voilà son destin. Le jeune Luc va suivre les traces du paternel : il embrassera le métier de teinturier.

Né le 20 juin 1608, il est baptisé quatre jours plus tard dans la salle Saint-Yon[1] par le pasteur Daniel Gorré[2].

Acte de baptême de Luc Peron, le 24 juin 1608. (Source : AD17 en ligne. I 157 (I 21). Salle Saint-Yon. Baptêmes. 1606-1610, vue 85/199)

Acte de baptême de Luc Peron, le 24 juin 1608.
(Source : AD17 en ligne. I 157 (I 21). Salle Saint-Yon. Baptêmes. 1606-1610, vue 85/199)

Le mardi 24e juin 1608 a este baptize par Monsieur Gorré […]

Ledict Jour a eSte baptize _
Luc fils de Jehan peron _
et de marie peneau : p. _
Luc perier m : Jehane _
marcade lenfant eSt ne _
le 20e du preSent moys. _
Signé : L. Perier (paraphe)

Il est le quatrième enfant, sur huit, de Jean Peron et de Marie Peneau.

C’est à l’âge de 28 ans qu’il épouse Marie Mouchard (22 ans)[3], fille d’Abraham Mouchard, fourbisseur d’épée, et de Marie Dousset, qui avantagent leur fille de 1200 livres ! Le mariage a lieu le 7 septembre 1636 dans le Château de Dompierre. Marie Mouchard est aussi baptisée dans la salle Saint-Yon le 24 novembre 1613 (née le 18). De cette union naissent sept enfants, dont trois seulement passent l’âge de 20 ans.

Famille étendue de Luc Peron et de Marie Mouchard

Famille étendue de Luc Peron et de Marie Mouchard. (Source : Généalogie de Guy Perron)

Ayant perdu son père en bas âge, c’est à Luc que revient la responsabilité du chef de la famille Peron-Peneau. C’est lui qui va gérer les affaires de son jeune frère François jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la majorité (succession de leur mère, transport de rente, etc.). Il faut aussi s’interroger sur le rôle qu’a joué Luc lors de la naissance de Daniel (1638-1678), fils naturel de François Peron et de Jeanne Suire. C’est aussi Luc qui va gérer la curatelle des biens meubles et immeubles appartenant à sa nièce Jeanne, fille de défunts Georges Henelle et de Marie Peron[4].

Pour exercer le métier de teinturier, Luc a-t-il fait quelques années d’apprentissage chez un maître teinturier, exécuté un chef-d’œuvre[5] et payé son droit de réception dans la Communauté des teinturiers de La Rochelle ? Même si les statuts et règlements de cette communauté nous sont inconnus, on peut se référer à ceux de communautés de teinturiers des autres villes de France.

Ainsi, certains statuts dispensaient les fils de maîtres d’une partie de ces obligations. Ce n’est pas étonnant puisque les rédacteurs des statuts, ceux qui avaient voix à l’assemblée de la communauté, et qui tous étaient des maîtres, étaient naturellement préoccupés d’établir un privilège en faveur de leurs enfants[6].

De même, les veuves de maîtres étaient aussi favorisées par les statuts parce qu’on voulait respecter les droits acquis par la femme d’un maître. La présence de la veuve Peron (Marie Peneau) à l’assemblée des maîtres teinturiers, du 8 février 1632, est un bel exemple. Luc a-t-il été favorisé par les droits acquis par sa mère qui était veuve d’un maître teinturier (Jean Peron) ? Nous n’avons retracé aucun contrat d’apprentissage du métier de teinturier concernant Luc, ni d’exécution de chef-d’œuvre, ni même sa réception dans la Communauté des teinturiers de La Rochelle.

Fils d’un maître teinturier et d’une veuve qui participe à l’assemblée annuelle, Luc Peron a tous les atouts pour être reçu ipso facto « maître teinturier ».

Avouons-le, les maîtres forment, dans le métier, une aristocratie privilégiée : seuls, ils ont le droit de tenir boutique, seuls ils peuvent travailler à leur compte et instruire des apprentis, seuls ils ont voix à l’assemblée de la communauté et, seuls ils participent à son administration[7].

À chaque année, et à chaque installation de juges et magistrats de la police de La Rochelle, les maîtres du métier de teinturier de La Rochelle sont tenus de faire et prêter serment de bien et fidèlement, loyalement et diligemment exercer leur métier de teinturier sans y commettre aucun abus, fraude et malversations.

Extrait d’un acte de nomination et prestation du serment des maîtres (re)gardes teinturiers pour l’année présente. (Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC27, fol. 16v)

Extrait d’un acte de nomination et prestation du serment des maîtres (re)gardes teinturiers pour l’année présente.
(Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC27, fol. 16v)

Les maîtres teinturiers font serment, les mains levées, de bien et fidèlement exercer leur métier suivant et conformément à leurs statuts et règlements. Après cet acte, ils procèdent entre eux à la manière accoutumée (i.e. élu à la pluralité des voix) à la nomination de deux maîtres regardes du métier de teinturier pour l’année en cours.

Les deux maîtres regardes nommés pour l’année en cours sont tenus de :

  • vaquer aux visites nécessaires, tant de maisons de maîtres que autres non maîtres, marchands et autres, en tous lieux publics et secrets, soit boutiques, antichambres, armoires, magasins, celliers et partout ailleurs;
  • voir et rechercher toutes marchandises et draps sujettes auxdites visites;
  • empêcher les fraudes et abus des fausses teintures et draps non prêtes d’eau et autres malversations qui se commettent;
  • avoir égard et visiter les marchandises de draps, serges et autres draperies venant de pays étrangers en cette ville tant par mer que par terre;
  • de rapporter le tout au vrai, sans rien cacher.

En 1648, les maîtres regardes du métier de teinturier reçoivent chacun « un coinq et marq de la ville » pour marquer toutes les draperies qu’ils auront visitées[8]. C’est aussi à compter de cette date que les maîtres regardes nouvellement nommés doivent prêter serment « après qu’il nous est notoire iceux faire profession de la religion catholique apostolique et romaine » ou « après qu’il nous a été certifié publiquement iceux faire profession de la religion catholique apostolique et romaine »[9]. À cette fin, Luc Peron, de religion protestante (comme les familles de teinturiers Bernier, Menier, etc.), ne sera plus nommé maître regarde du métier de teinturier, comme en témoigne le tableau ci-dessous.

Nomination des maîtres regardes du métier de teinturier (1630-1662)
Présence à l’assemblée Maître(s) regarde(s) élu(s)
1630 Jean (Le)Breton et Mathieu Mesnier
Source : Selon l’assemblée du 8 février 1631.
1631 (8 février) Jean (Le)Breton, Mathieu Menier, Pierre Menier, Jacques Tranchaud, la veuve Masson, la veuve Peron, Daniel Bernier, Samuel Menier Daniel Bernier et Samuel Menier
Source : AM17. Permissions, maîtrises et commissions. HHARCHANC48, fol. 7v.
1632 (19 février) Jean Lebreton, Pierre Menier, Daniel Bernier, Samuel Menier, Jacques Tranchaud, Luc Peron, Mathieu Menier, Pierre Dezel, la veuve Masson Jean Lebreton et Jacques Tranchaud
Source : AM17. Permissions, maîtrises et commissions. HHARCHANC48, fol. 53v, 54r.
1633 (12 mars) Jean Lebreton, Jacques Tranchaud, Pierre Menier, Mathieu Menier, Samuel Menier, André Menier, Daniel Bernier, Luc Peron, la veuve Masson, la veuve Peron Daniel Bernier et Luc Peron
Source : AM17. Permissions, maîtrises et commissions. HHARCHANC48, fol. 88.
1634 (1er avril) Daniel Bernier, Luc Peron, Pierre Menier, Jean Lebreton Pierre Menier et Jean Lebreton
Source : AM17. Permissions, maîtrises et commissions. HHARCHANC48, fol. 136, 137r.
1635 (16 mai) Jean Lebreton, Pierre Menier, Daniel Bernier, la veuve Masson, Luc Peron Jean Lebreton et Luc Peron
Source : AM17. Permissions, maîtrises et commissions. HHARCHANC48, fol. 172v, 173r.
1636 Assemblée ?
1637 Assemblée ?
1638 Assemblée ?
1639 Daniel Bernier et Luc Peron
Source : Selon l’assemblée du 18 janvier 1640
1640 (18 janvier) Daniel Bernier, Luc Peron, la veuve Pierre Masson, la veuve Daniel Bernier (Jeanne Menier) et Jean Bernier, son fils, la veuve Pierre Menier (Marie Dezert) Jean Lebreton et Luc Peron
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC18, fol. 29v.
1641 Assemblée ?
1642 Assemblée ?
1643 Assemblée ?
1644 Assemblée ?
1645 Assemblée ?
1646 (3 mars) Jean Lebreton, Luc Peron, la veuve Daniel Bernier (Jeanne Menier), la veuve Claude Prébets En blanc dans le document
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC25, fol. 16.
1647 Jean Lebreton (remplacé par Pierre Prébets le 15 juin) et Pierre Barrault
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC26, fol. 166v, 167r.
1648 (15 janvier) Luc Peron, Pierre Barrault, Pierre Prébets[10], Claude Lebreton, Jean Lebreton, la veuve Lebreton Pierre Prébets et Claude Lebreton
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC27, fol. 16v, 17r.
1649 (27 février) Claude Lebreton, Pierre Prébets, Luc Peron, Pierre Barrault, la veuve Lebreton Claude Lebreton et Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC28, fol. 48.
1650 (16 mars) Luc Peron, Pierre Barrault, Pierre Prébets, Claude Lebreton, la veuve Lebreton Pierre Prébets et Claude Lebreton
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC30, fol. 67v, 68r.
1651 (8 avril) Claude Lebreton, Luc Peron, Pierre Barrault, Jean Lebreton, la veuve Lebreton, Pierre Prébets (absent) Claude Lebreton et Pierre Prébets (nomination reconduite)
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC31, fol. 40.
1652 (24 février) Pierre Prébets, Claude Lebreton, Luc Peron, Pierre Barrault, Jean Lebreton, la veuve Lebreton Claude Lebreton et Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC32, fol. 25.
1653 Pierre Prébets et Claude Lebreton
Source : Selon l’assemblée du 21 janvier 1654.
1654 (21 janvier) Pierre Prébets, Claude Lebreton, Luc Peron, Jean (sic) Barrault, la veuve Lebreton, Jean Lebreton Pierre Prébets et Claude Lebreton
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC33, fol. 19v, 20r.
1655 (13 février) Pierre Prébets, Claude Lebreton, Luc Peron, Pierre Barrault, Jean Lebreton Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC34, fol. 18v, 19r.
1656 (23 février) Pierre Prébets, Luc Peron, Pierre Barrault, Jean Lebreton, Pierre Delaunay Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC35, fol. 16v, 17r.
1657 (2 février) Pierre Prébets, Luc Peron, Jean Lebreton, Pierre Delaunay Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC36, fol. 17v.
1658 (16 février) Pierre Prébets, Luc Peron, Jean Lebreton, Pierre Delaunay Pierre Prébets
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC37, fol. 15.
1659 Assemblée ?
1660 Assemblée ?
1661 Pierre Prébets
Source : Selon l’assemblée du 6 août 1662.
1662 (6 août) Pierre Prébets, Pierre Delaunay. Pierre Prébets et Pierre Delaunay
Source : AM17. Audiences de police. FFARCHANC41, fol. 91.
Recherches et compilation : Guy Perron (2014)

Pour exercer son métier, Luc Peron tient une boutique de teinture adjacente à sa maison, située sur la rue Gargoulleau[11].

Rue Gargoulleau, située entre la rue Saint-Yon et la rue Chaudrier. (Sources : Google. AD17. 3 P 5074/06. La Rochelle. Section D dite de Saint-Barthelémy. 1811. Cadastre napoléonien)

Rue Gargoulleau, située entre la rue Saint-Yon et la rue Chaudrier.
(Sources : Google. AD17. 3 P 5074/06. La Rochelle. Section D dite de Saint-Barthelémy. 1811. Cadastre napoléonien)

En 1638, il obtient gain de cause contre Marie Guillereau, veuve de Jacques Delhomme. Le Présidial de La Rochelle lui alloue une déduction du prix de location pour des réparations nécessaires à faire à la couverture, aux portes et aux fenêtres de la maison qu’elle lui a loué[12]. Il semble que Luc réside bien avant  dans la maison de la rue Gargoulleau (1634), car il est condamné à l’amende pour avoir versé ses chaudières et laisser couler les eaux de teinture dans la rue qui se sont répandues jusqu’à la Grand’Rue (rue des Merciers) un jour de marché[13] !

En 1642, des améliorations sont apportées à sa boutique de teinture. Le maître plombeur rochelais, Gabriel Thévenet, est chargé par Peron de poser une dalle de plomb bien soudée et étanche qui partira du puits de la maison où il réside, sur la rue Gargoulleau, jusqu’à sa boutique de teinture, et aboutira près du lieu où est placée sa grande chaudière; il y aura un bassin de plomb carré au-dessus dudit puits. Cette dalle sera posée et ajustée dans une dalle de planches pour faire couler les eaux qu’il tirera de son puits, au besoin, pour faire sa teinture[14].

Cuve à tordre les draps (a). Chevalet du tordoir (b). Tordoir (c). Crochets mobile et immobile (d et e). (Source : Diderot & D’Alembert, Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Neufchastel, M.DCC.LXV, vol. III, t. XIII-XVII, p. 887)

Cuve à tordre les draps (a).
Chevalet du tordoir (b). Tordoir (c). Crochets mobile et immobile (d et e).
(Source : Diderot & D’Alembert, Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Neufchastel, M.DCC.LXV, vol. III, t. XIII-XVII, p. 887)

Au cours de sa carrière, Luc va négocier pour acheter diverses matières et ingrédients : de la serge blanche, des barriques d’Inde (couleur bleue tirée de l’indigo), des balles de noix de galle (riche en tanin), du bois du  Brésil ou bois de Pernambouc (qui fournit une teinture rouge), de la cochenille (insecte qui sert à teindre en écarlate), etc. Évidemment, il prend soin d’écrire le tout sur son papier de boutique (livre de compte).

Les relations entre teinturiers et marchands peuvent aller jusqu’en cour (sommation, procès, faux teints), mais ils sont aussi tissés serrés. Luc est présent aux contrats de mariage de Pierre Desly, teinturier, avec Marguerite Andrieu ; de Claude Prébets, teinturier, avec Marie Lebreton ; d’Étienne Georget, marchand poêlier, avec Jeanne Bernier, fille de feu Daniel Bernier, teinturier ; et d’André Gruel, marchand mercier, fils du teinturier Jean Gruel, avec Esther Boullain.

Signature de Luc Peron

Signature de Luc Peron

Les cabaretiers rochelais François Busseau, Jean Pellereau, la veuve Bibard, Jean Brault et Jean Merlet sont condamnés à l’amande pour avoir vendu du vin le dimanche 28 janvier 1657 au taillandier André Fragé, au tripier Jacques Pavy et à… Luc Peron, teinturier[15] ! Ces derniers sont donc condamnés à l’amende pour avoir été trouvé au cabaret pendant le divin service…

Après tant d’années passées au service de sa famille et de sa communauté, Luc Peron est enterré le 15 avril 1659 dans le cimetière de la Villeneuve. Il avait 51 ans. Il laisse dans le deuil son épouse, Marie Mouchard, et ses enfants Luc (18 ans), Abel (16 ans), Pierre (14 ans) et Marthe (12 ans). La veuve Peron va survivre à son mari une dizaine d’années, car elle décédera le 4 janvier 1669 à l’âge de 55 ans et sera enterrée le lendemain.

Luc n’aura donc pas eu la chance de connaître les destins heureux et malheureux de ses enfants :

  • Luc deviendra teinturier !
  • Abel décédera quinze mois après son père ;
  • Pierre deviendra tonnelier et émigrera en Guadeloupe en 1663 ;
  • Marthe s’enfuira de La Rochelle avec ses enfants et des milliers de coreligionnaires quittant la France en 1685 (révocation de l’édit de Nantes) pour l’Angleterre, puis l’Amérique !

C’est au fils ainé Luc que se transmettra « l’art de porter des couleurs sur la plupart des substances de la nature et des ouvrages des hommes » pour une troisième génération. (À suivre)


[1] Spacieuse et commode, la salle Saint-Yon sert depuis 1562 au culte réformé.
[2] Daniel Gorré avait été pasteur en Anjou, à Fontenay-le-Comte, puis à La Rochelle.
[3] Marie Mouchard est la tante paternelle d’Isaac Mouchard, écuyer, sieur de Chaban.
[4] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 291 (23 avril 1647).
[5] En 1669, le chef-d’œuvre du teinturier est composé par l’aspirant de trois balles de pastel de Languedoc, desquelles après les avoir mises et préparées dans une cuve, il est tenu d’en tirer la teinture du bleu, depuis la nuance la plus brune jusqu’à la plus claire, et l’appliquer sur des étoffes de draperie durant six jours consécutifs, pas plus. Dictionnaire universel du commerce, Genève, Frères Cramer et Claude Philibert, 1750, p. 1088.
[6] Armand  Rébillon, « Recherches sur les anciennes corporations ouvrières et marchandes de la ville de Rennes », dans Annales de Bretagne, tome 18, numéro 3, 1902, p. 411.
[7] Ibid., p. 415.
[8] AM17. Audiences de police. FFARCHANC27, fol. 16v, 17r (15 janvier 1648).
[9] Le diocèse de La Rochelle est érigé en 1648.
[10] Catholique, Pierre Prébets a épousé Marie Giraud le 28 juillet 1647 dans la chapelle Saint-Marguerite à La Rochelle.
[11] Cette rue a été ainsi nommée en reconnaissance des services rendus aux Rochelais par Louis Gargoulleau, célèbre pendant le siège de 1573.
[12] AD17. Cour extraordinaire du Présidial. B 1477 (9 novembre 1638).
[13] AM17. Audiences de police. FFARCHANC13, fol. 176v (26 août 1634).
[14] AD17. Notaire Abel Cherbonnier. Liasse 3 E 287 (16 avril 1642).
[15] AM17. Audiences de police. FFARCHANC36, fol. 16v et 18v (31 janvier et 3 février 1657).

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Catégories :Antilles (Îles de l'Amérique), Dompierre-sur-Mer, Famille Peron - Perron, France, GÉNÉALOGIE, La Rochelle

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